mardi 12 mars 2013

Bilan des apprentissages


Même si la tâche était quelquefois exigeante, durant ces 8 semaines, il a été très intéressant de voir les blogues des autres. Tout d'abord, il était pertinent de voir que les étudiantes n'avaient pas toujours les mêmes opinions que moi. Des fois, les commentaires me faisaient même changer d'opinion, car ils proposaient d'autres façons d'analyser le problème ou l'information. De plus, lors des sujets libres, j'ai découvert beaucoup de ressources et d'informations très utiles par rapport aux TIC.

Par la suite, je crois que le blogue m'a permis de consolider mes réflexions. En visitant les blogues des autres et en écrivant le mien, plusieurs réflexions me sont venues en tête. Je suis devenue plus critique par rapport aux TIC, car j'en connais maintenant plus sur le sujet. Je suis maintenant en mesure de critiquer davantage la technologie dans les écoles primaires du Québec.

Les outils et les informations que j'ai trouvés vont m'être utiles dans plusieurs autres matières. En fait, j'ai réalisé que les TIC sont présentes partout autour de nous. Nous pouvons, en tant que futurs enseignants, les utiliser dans toutes les matières. En réfléchissant à la valeur ajoutée, je sais maintenant comment mieux adapter la technologie pour que les élèves puissent en tirer un maximum d'avantages.

Finalement, s'il est bien utilisé et expliqué, je crois que le blogue peut être un outil intéressant à développer avec les élèves. Ce site permet d'exprimer ses opinions en toute liberté. Cet outil est simple et favorise grandement la communication!
 
 
 

Les technologies, positifs ou négatifs ?



L'article de Rémi Thibert, Pédagogie + Numérique = Apprentissage 2.0, relate plusieurs informations sur la technologie et l'éducation d'aujourd'hui. Tout d'abord, il est mentionné que les États, les collectivités et les institutions aient fait, massivement, des achats d'équipements ou de ressources numériques. Par contre, malgré ces achats, est-ce qu'il y a vraiment de plus grands facteurs de réussite auprès des élèves? Plus l'article continue, plus on réalise que les résultats de plusieurs recherches démontrent que les TIC n'améliorent pas les résultats scolaires. Cependant, il n'y a pas plus de recherches qui démontrent que les TIC sont négatives. Alors, comment se situer en tant que futur enseignant?

Avant de généraliser l'utilisation des TIC, il faudrait que les enseignants aient de meilleures formations. Pour rendre les TIC efficaces, il faut avoir des techniques d'utilisation efficaces. De plus, les TIC ne peuvent pas fonctionner à la place de l'enseignant. L'enseignant reste l'élément essentiel d'une classe.

Comme il est mentionné dans l'article, il est difficile de comprendre et d'analyser l'efficacité des TIC, car « il est impossible d'isoler une variable unique (les TIC en l'occurrence) en laissant de côté toutes les autres (contexte, sociologie, organisation, etc.), d'autant que les comparaisons ne se font qu'à partir de données quantifiables (résultats aux examens, indicateurs de performance, par exemple) ». Ainsi, le contexte social, qui influence habituellement grandement un élève, est totalement exclu des recherches.

Finalement, le facteur motivationnel d'un nouvel appareil technologique peut être considérable. Prenons, par exemple, le TBI. De nos jours, il est très populaire dans les écoles. Par contre, je me demande si le TBI est motivant, car il est nouveau ou parce qu'il l'est vraiment en tant que tel. Je crois qu'il est trop tôt pour faire des conclusions sur les retombés des nouvelles technologiques dans les écoles primaires.
 
Dossier d’actualité veille et analyses • n° 79 • Décembre 2012

vendredi 8 mars 2013

Facebook. Outil qui peut être utilisé en classe ?

J’ai décidé de faire ce billet de blogue sur le site le plus visité au monde; soit Facebook. Facebook est très connu à travers le monde. Rares sont ceux qui n’ont pas de compte sur ce site Web. La majorité d’entre nous utilisons ce site Web à des fins personnelles, mais il faut aussi se demander si cet outil peut être utilisé en classe.
Tout d’abord, ce site est accessible que si un appareil technologique possède Internet. Facebook permet aux personnes, qui possèdent un compte, de publier des photos et des vidéos. Ces médias peuvent être partagés avec les contacts de la personne. De plus, nous pouvons communiquer avec nos contacts, nos amis, à l’aide de la messagerie instantanée. De plus, nous pouvons publier, sur notre profil, plusieurs informations sur nos activités, notre emplacement, nos intérêts, des articles que nous trouvons intéressants, etc.

Lien
Voici quelques idées qui pourraient être développées avec une classe. L’enseignant pourrait créer un groupe de discussion avec les élèves de sa classe. Ainsi, les élèves pourraient écrire leurs questionnements même si les heures régulières de l’école sont terminées. La rétroaction peut être très rapide, car l’enseignant et/ou les coéquipiers de l’élève peuvent répondre aux questionnements.
De plus, l’enseignant pourrait y mettre des documentations relatives à la classe. Ainsi, les parents, s’ils le souhaitent, pourraient consulter les communiqués sur Internet. Il n’y aurait plus de « j’ai oublié de faire lire la feuille à mes parents ». Je crois grandement que la communication peut donc être augmentée entre les élèves et l’enseignant et entre les élèves et leurs coéquipiers.
Selon moi, un autre avantage de Facebook est que l’enseignant peut faire un coup d’œil rapide sur le profil de ses élèves et connaître la plupart de leurs loisirs. Étant donné que notre profil est très personnel, nous y mettons souvent des choses relatives à nos intérêts.
Finalement, je crois que Facebook pourrait être utile dans une classe pour plusieurs raisons. La rétroaction peut être rapide et fréquente. L’outil est disponible en tout temps. L’autonomie des élèves est sollicitée. L’enseignement, n’étant pas magistral, peut s’avérer plus motivant pour les élèves. Bien évidemment, chaque outil a des désavantages. Par exemple, ceux qui ne sont pas familiers avec Facebook peuvent avoir de la difficulté à l’utiliser. De plus, il faut consulter les discussions régulièrement pour être à l’affut de tout. Il est aussi important de choisir ce que nous voulons publier. Il ne faut pas mettre des photos ou des commentaires que nous ne voulons pas divulguer aux élèves. Avoir un compte Facebook et être ami avec nos élèves peut être difficile. Il est primordial de bien régler les réglages de sécurité pour que certaines de nos publications et photos ne soient pas accessibles à l’ensemble du groupe.

mercredi 20 février 2013

Ressources pédagogiques utiles

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler des ressources pédagogiques que nous disposons en tant qu’enseignante.
Très bientôt, ce sera à notre tour d’enseigner à des élèves qui désirent apprendre. Nous serons plongés dans une classe d’un jour à l’autre. Certains d’entre nous se sentiront prêts, tandis que d’autres seront angoissées et nerveuses. Il faut garder en tête que nous avons tout le « bagage universitaire » nécessaire pour être prêt à affronter ce monde de l’enseignement. Bien sûr, nous allons surement consulter nos notes de cours ou nos manuels à quelques reprises durant l’année scolaire. De plus, le programme de formation deviendra notre meilleur coéquipier! Quelques enseignantes dans le milieu viendront, à leur tour, nous aider lorsque nous en aurons besoin. Nous allons surement apprendre beaucoup de didactique sur le moment.
Malgré le curriculum, notre bagage universitaire et nos futurs collègues, il faut savoir qu’il existe aussi plusieurs sites Internet très utiles. Ces sites Internet, pour la plupart propose des SAÉ, du matériel pour décorer la classe, des systèmes de gestion, des documents spécifiques à l’orthopédagogie, etc.
Le site Internet que je trouve le plus pertinent est le Jardin de Vicky. Le site propose des activités déjà construites (SAÉ), des affiches, des évaluations, des outils pour la classe, du matériel pour le préscolaire, des activités de dépannage pour la suppléance, etc. Le site est très complet. Les activités sont très réalistes et peuvent facilement être présentées, avec quelques petites différentiations, à plusieurs clientèles d’adaptation scolaire.
Un deuxième site que j’aime beaucoup est Milles merveilles. C’est une bibliothèque de ressources pédagogiques. Comme le Jardin de Vicky, il y a plusieurs activités qui peuvent nous sauver beaucoup de temps de préparation. De plus, dans ce site, il y a une section spécifique aux ressources EHDAA.
Finalement, spécifiquement en univers social, le site de Récit peut aussi être très utile.
Étant donné que nous sommes en adaptation scolaire, il suffit de différentier nos activités. Tous ces sites peuvent diminuer considérablement la tâche de planification des nouveaux enseignants. De plus, en général, ce sont des activités très colorées, captivantes et en lien avec le programme de formation.






samedi 16 février 2013

Les TIC en adaptation scolaire ?



Je trouvais important de vous partager un article que j’ai lu. L’article de Marie-Lynn traite de l’utilisation des TIC spécifiquement en adaptation scolaire.
Lors de notre formation, nous apprenons à utiliser les TIC pour que cette technologie soit maximisée dans nos futures classes. Par contre, lorsque nous arrivons en milieu de stage, il est très rare que l’utilisation des technologies soit utilisée à son maximum. Il est alors important de se demander si les TIC ont leur place dans une classe en adaptation scolaire? Comment devrions-nous les utiliser avec les différentes clientèles que nous avons?
Tout d’abord, dans une classe de déficience intellectuelle, je crois que les jeux interactifs peuvent être valorisants pour les élèves. L’auteur mentionne d’ailleurs que l’aspect multisensoriel est très intéressant et attire l’attention.  Dans une classe avec des élèves ayant une difficulté motrice, il pourrait être utile d’utiliser les TIC pour le traitement de texte. Souvent, il est plus facile d’utiliser le clavier d’un ordinateur, plutôt que de tenir et d’écrire avec un crayon. Toutefois, il est important de ne pas négliger l’apprentissage de la tenue d’un crayon dans l’apprentissage des élèves.
Finalement, je crois que l’utilisation des TIC permet de faire de grande différentiation. Les élèves peuvent apprendre à leur rythme,  développer une autonomie, développer une motivation autre, etc. La technologie fait maintenant partie intégrante de la vie de nos futurs élèves. La technologie est utilisée au quotidien. Il faut seulement trouver un moyen pour l’intégrer individuellement à chacune de nos clientèles. En tant que futur enseignant, il faut être créatif, innover et motiver nos élèves, peu importe la clientèle en difficulté.

Activités proposées :
-Permettre aux élèves TDAH d’écouter leur musique lorsqu’ils sont en travail individuel. Écouter leur musique va probablement maintenir leur attention au bon endroit. Cela va les distraire des multiples bruits environnants de la classe.
-Faire visionner des vidéos, des photographies
- Avoir accès à un dictionnaire sur le web
-Utiliser des cartes du monde comme Google Maps
-Pourquoi ne pas créer un groupe de discussion de classe sur Facebook? Cela pourra permettre aux élèves d’avoir un accès rapide aux informations. L’enseignant pourrait y mettre des évènements importants de la classe. De plus, il pourrait faire des débats sur les sujets d’actualité, etc. Si les élèves ont une question dans la soirée, il pourrait la poser sur le groupe. Ainsi, l’enseignant ou d’autres élèves pourraient répondre à la question même si les heures de classe sont terminées.

lundi 11 février 2013

L'utilisation des films pour enseigner


Liens

Depuis plusieurs années, de multiples articles sont de plus en plus publiés sur des sujets concernant l’éducation. Dans cette branche, plusieurs articles apparaissent sur l’utilisation des TIC dans différentes matières scolaires. Dans l’article de Catherine Duquette « l’utilisation des films pour enseigner les compétences : un défi à relever », l’auteure traite des avantages et des inconvénients liés à l’utilisation d’un film comme outil didactique en classe.
Tout d’abord, l’auteure présente les multiples avantages. En premier, il est mentionné que c’est un excellent élément motivateur pour les élèves. De plus, c’est un apprentissage plus ludique, car le film vient briser la routine habituelle d’un cours ou d’une classe. De plus, dans une matière comme l’histoire, le film peut rendre une époque plus concrète pour les élèves. Ceux-ci pourront voir des costumes, des décors et une histoire « véridique ».
Par la suite, l’auteure présente les inconvénients. Elle mentionne tout d’abord que la plupart des films sont trop longs pour être présenté en entier à la classe. De plus, les élèves peuvent manquer de recul vis-à-vis le visionnement. Souvent, les élèves peuvent difficilement faire place à d’autres hypothèses, car les films sont très réalistes. Finalement, l’interprétation du film diffère de chaque individu.
Je crois qu’il est important d’analyser les films que nous voulons présenter à nos élèves. Selon moi, la méthode la plus efficace est de ne pas présenter le film en entier. Étant donné qu’un film peut s’avérer très long, nous devons, en tant qu’enseignantes, sélectionner les parties ou les scènes les plus importantes. Ces scènes doivent être choisies en fonction de leur pertinence face à la matière que nous aborderons en classe plus tard. De plus, même si les films sont souvent, très convaincants, selon moi, il faut présenter tous les points de vue possibles.
Finalement, le film est un moyen pour augmenter la motivation des jeunes, car c’est différent des cours magistraux. Qui ne s’est jamais réjoui quand une enseignante a dit qu’elle présentait un film à une certaine période de la journée? Par contre, ce film doit être présenté de façon bien encadrée pour que les élèves obtiennent le plus d’informations fidèles aux évènements. Il est donc très important de faire une bonne  préparation du cours et l’activité du film pour maximiser l’intégration des différentes compétences.

Liens


Liens intéressants :
1. Article de Catherine Duquette sur l’utilisation des films pour enseigner les compétences http://sphq.recitus.qc.ca/IMG/pdf/DUQUETTE.pdf

2. Sur le Site Internet de TV5Monde, il y a un lien avec plusieurs vidéos qui sont accompagnés d’une fiche pédagogique. Les courts-métrages sont tous en français, mais quelques-uns sont difficiles à comprendre dû à l’accent de certaines langues. Je vous conseille les courts-métrages «Amour chez le dentiste» ou «Surprise à l’école».

3. De plus, voici la bande-annonce d’un film de Nicola Lemay. Ce film a été créé en 2011 afin de sensibiliser les jeunes à la déficience visuelle. Le personnage de l’histoire, Mathieu, a tout plein de yeux cachés dans ses mains, ses pieds (toucher), son nez (odorat) et ses oreilles (ouïe). Tout au long du film, Mathieu joue le rôle d’un détective qui doit trouver, à l’aide d’indices, son cadeau d’anniversaire.  
Je crois que ce film est excellent pour aborder le sujet de la déficience visuelle dans nos classes. Très facile d’écoute et l’idée de mettre des yeux en remplacement des sens est très intéressant.

vendredi 8 février 2013

Modèle TPACK

Dans le vidéo de madame Cynthia Ouellette, il y a une description globale du modèle TPACK. Comme elle l’explique, le modèle TPACK est un rassemblement de 3 composantes; la technologie, la pédagogie et le contenu disciplinaire. Ces trois composantes sont tout interreliées dans l’environnement.
Le premier point que je trouve intéressant est que l’auteure intègre le contenu disciplinaire avec la technologie. Je crois qu’il est important de ne pas seulement faire des TIC pour faire des TIC. Comme nous l’avons vu dans notre cours à l’Université, je crois qu’il faut toujours trouver une valeur ajoutée à l’utilisation des TIC. En tant qu’enseignant, il faut trouver en quoi les TIC aideront l’apprentissage de nos élèves. Je crois donc que le contenu disciplinaire peut être soutenu et approfondi à l’aide de la technologie.
Le deuxième point qui m’a surprise est lorsqu’on mentionne que 63 % des décisions pédagogiques des enseignants sont influencées par leur propre croyance d’efficacité. Il est vrai que souvent, lorsqu’on ne se sent pas compétent dans un sujet, on l’explore moins. Par contre, le programme doit être enseigné aux élèves, que nous soyons à l’aise ou non avec celui-ci. Je vois ici un lien énorme entre nos croyances d’efficacité et notre formation au BAC. Il est essentiel de maîtriser les contenus de nos cours pour se sentir plus efficace à long terme.
Finalement, je crois qu’il n’existe pas de recette miracle pour mobiliser les savoirs technologiques pédagogiques et les savoirs de contenu de manière à soutenir efficacement le programme. Je crois qu’il faut tout explorer et essayer pour permettre aux élèves d’avoir un maximum de connaissances utiles!